Thryv obtient une licence sur une nouvelle classe d'inhibiteurs de la SGK1 auprès du CSIC et de l'Université autonome de Madrid, en Espagne, et étend sa plateforme aux maladies neurodégénératives

Une licence exclusive mondiale ajoute au portefeuille de Thryv un échafaudage moléculaire d'inhibiteur de la SGK1 structurellement distinct, dont les revendications couvrent des indications neurodégénératives et cardiovasculaires, ouvrant une voie spécialement conçue vers la maladie de Parkinson, la maladie d'Alzheimer et les troubles apparentés, parallèlement à l'avancement des programmes cardiaques de la société.

San Francisco, Californie – 3 septembre 2026 – Thérapeutiques Thryv Inc. (« Thryv »), une société biopharmaceutique au stade clinique qui développe des inhibiteurs sélectifs de la SGK1, a annoncé aujourd'hui la conclusion d'un accord de licence exclusive et mondiale, assortie de redevances, portant sur des brevets et du savoir-faire, avec le Conseil supérieur de la recherche scientifique d'Espagne (Consejo Superior de Investigaciones Científicas, « CSIC »), l'Université autonome de Madrid (Universidad Autónoma de Madrid, « UAM ») et la Fundación de la Universidad Autónoma de Madrid (« FUAM »). L'accord est entré en vigueur le 1er juillet 2026. Thryv en détient les droits dans tous les domaines d'utilisation et sur tous les territoires, avec le droit d'accorder des sous-licences.

Un deuxième échafaudage moléculaire

Les candidats-médicaments cliniques actuels de Thryv, inhibiteurs de la SGK1, ont été mis au point par des travaux indépendants de chimie médicinale à partir d'un échafaudage moléculaire unique acquis sous licence, appuyés par une chimiothèque de plus de 500 analogues synthétisés et par un portefeuille de brevets de sélection délivrés. La série du CSIC et de l'UAM constitue un chimiotype distinct, issu d'un programme de découverte entièrement séparé : il s'agit d'un véritable nouveau point de départ, et non d'un prolongement de la série existante. L'ajout d'une deuxième série indépendante permet à Thryv d'apparier la chimie à l'indication, en continuant d'optimiser ses molécules actuelles pour les maladies cardiaques et cardiométaboliques tout en développant des composés conçus dès le départ pour atteindre le cerveau.

Ouvrir la voie en neurodégénérescence

L'invention visée par la licence a été mise au point par des équipes de recherche aux expertises complémentaires, directement pertinentes pour cette ambition : le groupe de chimie médicinale dirigé par la Dre Ana Martínez et la Dre Carmen Gil ainsi que le groupe de recherche cardiovasculaire dirigé par le Dr Eduardo Oliver Pérez, au Centro de Investigaciones Biológicas Margarita Salas du CSIC, de concert avec le groupe de neurobiologie dirigé par la Dre Isabel Lastres-Becker, à l'Institut de recherche biomédicale de l'UAM, et le groupe de pharmacologie vasculaire dirigé par la Dre Ana Briones Alonso, au Département de pharmacologie de l'UAM.

La SGK1 activée se situe au carrefour de plusieurs voies centrales à la neurodégénérescence. Des travaux publiés ont mis en cause cette kinase dans la phosphorylation de la protéine tau, dans la prise en charge des protéines mal repliées et agrégées, dans la signalisation neuro-inflammatoire ainsi que dans les réponses cellulaires au stress dépendantes de FOXO et de NRF2. Cette biologie de la maladie est directement pertinente pour la maladie de Parkinson, la maladie d'Alzheimer et les tauopathies apparentées.

« C'est une journée véritablement stimulante pour Thryv », a déclaré Debra Odink, présidente et chef du développement de Thérapeutiques Thryv. « Nous avons passé des années à bâtir la conviction que la SGK1 est l'une des cibles les plus sous-exploitées en médecine, et nous avons démontré notre capacité à transformer cette conviction en actifs cliniques. Ce que cette licence nous apporte, c'est une deuxième assise chimique indépendante : de nouveaux squelettes moléculaires, de nouvelles molécules et la capacité de nous attaquer à des maladies que notre chimie actuelle n'a jamais été conçue pour atteindre. Très peu d'entreprises de notre taille ont l'occasion d'élargir leur plateforme de façon aussi décisive. »

« Les travaux issus du CSIC et de l'UAM sont exceptionnels, et les équipes qui les mènent comptent parmi les meilleures en Europe à ce carrefour de la chimie et de la neurobiologie », a ajouté la Dre Odink. « Les maladies de Parkinson et d'Alzheimer demeurent deux des problèmes les plus difficiles du développement de médicaments. Nous disposons maintenant d'un moyen crédible et systématique de mettre la biologie de la SGK1 à leur service, tandis que nos programmes cardiaques poursuivent leur progression à plein régime. »

Une dynamique soutenue dans l'ensemble du portefeuille

L'actif principal de Thryv, le THRV-1268, est un inhibiteur sélectif de la SGK1 administré par voie orale, actuellement évalué dans l'étude WAVE II chez des patients atteints du syndrome du QT long de type 2. L'étude ASPIRE-HF, une étude de phase 2a dans l'insuffisance cardiaque à fraction d'éjection réduite, doit suivre. La série nouvellement acquise sous licence devrait être développée en parallèle, les travaux initiaux de caractérisation débutant immédiatement et la nomination d'un premier candidat au développement étant visée en 2027.

À propos de Thérapeutiques Thryv

Thérapeutiques Thryv Inc. est une société biopharmaceutique au stade clinique qui fait progresser un portefeuille exclusif d'inhibiteurs sélectifs de la SGK1. L'entreprise cible des mécanismes bénéficiant d'une solide validation génétique et clinique, d'abord dans les syndromes d'arythmie héréditaires et l'insuffisance cardiaque, et maintenant dans les maladies neurodégénératives. Le siège social de Thryv est situé à Montréal, au Québec. Pour en savoir plus, veuillez consulter le http://www.thryvtrx.ca.

Relations avec les investisseurs et les médias :

brittany@thryvtrx.com | 514 973 0915 

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